Les Dolomites Italiennes

Randonner “en itinérance” ou “à la journée” ?

Les Dolomites offrent aux randonneurs un réseau très dense de pistes, chemins et sentiers de randonnée évoluant dans des paysages féériques d’une infinie variété.

Vaut-il mieux y randonner en itinérance ou à la journée ?

La réponse est : « au choix » !

 

Randonner en itinérance…

À l’origine du formidable réseau pédestre qui sillonne les Dolomites, il y a bien sûr les sentiers muletiers empruntés jadis par colporteurs et contrebandiers et les voies améliorées et/ou tracées par les militaires. La plupart de ces chemins et sentiers « d’origine » se retrouvent intégrés aux « Alte Vie delle Dolomiti », huit itinéraires (+ variantes) à parcourir en itinérance de refuge à refuge et qui permettent des « traversées » des Dolomites, plus ou moins longues, ambitieuses, exigeantes… Ces Alte Vie delle Dolomiti feront le bonheur des Stakhanovistes de la randonnée 😉 .

La randonnée itinérante est une option pour découvrir les Dolomites. Elle a ses adeptes, souvent recrutés parmi les fans des GR5, GR20 et autres chemins (de souffrance 😀 ) de Saint-Jacques. Elle a ses grands prêtres: la liste est longue des sites où des héros témoignent par le menu de leurs exploits dolomitiques. Elle a ses avantages… entre autres, celui de réduire les problèmes de logistique au « minimum vital », pas de logement à rechercher, pas de nécessité d’avoir une voiture, pas de cuisine à préparer… Avantages toutefois relatifs quand on sait que finalement, pour beaucoup de randonneurs, le parcours d’une Alta Via ne se fait pas en autonomie mais au sein de groupes rattachés à des organismes de tourisme payants.  

Avant de se lancer dans l’une ou l’autre de ces Alte Vie, il faut être conscient que ce sont des traversées globalement longues et ambitieuses… donc exigeantes. Il faut aussi savoir que des tronçons empruntent des Via Ferrata, en proposant toutefois généralement une voie alternative pour ceux que la Via Ferrata rebute.

Après il faut assumer… de lourdes charges à transporter, des étapes dont on ne peut pas toujours négocier la distance, des conditions d’alimentation et d’hébergement pas forcément ultra- confortables, des secteurs qu’il faut bien parcourir même s’ils sont sans grand intérêt… et surtout les aléas de la météo en montagne !

Pour en savoir plus sur les Alte Vie delle Dolomiti, cliquer ici.

Si vous êtes à la recherche d’alternatives au “Tout Alta Via”, nous vous proposons de combiner entre eux des itinéraires pour composer un séjour personnalisé adapté à vos aspirations. Cette formule originale conserve l’intérêt d’une logistique minimale (pas de logement, pas de voiture, ni cuisine, ni ménage 🙂 ) en évitant la cohue et les travers des Alte Vie. Si cette idée vous séduit, c’est notre Volume 2 “Corvara – Alta Badia” qui vous intéressera.

 

Randonner à la journée ou à la ½ journée

Si la randonnée en itinérance « ne vous fait pas rêver », les Dolomites Italiennes ont d’autres options à vous proposer… 🙂 🙂 🙂

En complément du réseau « fonctionnel » des Alte Vie existe un vaste réseau complémentaire de sentiers et chemins à intégrer dans des sorties à la journée ou à la ½ journée pour le seul plaisir… de randonner dans un environnement exceptionnel en jouissant de panoramas fantastiques.

De quoi combler les Épicuriens qui apprécieront : de randonner peu chargé(e), de choisir leurs itinéraires en fonction de leur niveau et de leurs aspirations, de pouvoir tenir compte de la météo annoncée, de ne faire que des randonnées intéressantes sans jamais avoir à parcourir de longs secteurs sans intérêt… et de profiter, tous les soirs, du confort d’une bonne table, d’une salle de bain et d’un vrai lit.

Nos livres s’adressent en priorité à ces Épicuriens   !

 

Deux remarques pour finir :

  • Chemins, sentiers… tous, ou presque, sont équipés de jalons, de balises, et beaucoup sont numérotés.
  • Sur ou à proximité des chemins et sentiers existent de nombreuses structures de restauration et/ou d’hébergement – souvent dénommées « Rifugio » – assurant le gîte et le couvert. Un « Rifugio » dans les Dolomites est souvent plus proche d’un « établissement hôtelier rustique » (bien équipé et confortable) que des « cabanes-refuges » rencontrées dans d’autres régions de montagne.